Note (retour) — C.-A. SAINTE-BEUVE (continued 3)
Reading edition
il se souvient d'Ennius, de Phèdre, qui ont imité ce morceau; il se souvient des vers de Virgile (églogue VIII), qu'il a, dit-il, autrefois traduits étant au collége. A tout moment, chez lui, on rencontre ainsi de ces réminiscences à triple fond, de ces imitations à triple suture. Son Bacchus, Viens, ô divin Bacchus, ô jeune Thyonée! est un composé du Bacchus des Métamorphoses, de celui des Noces de Thétis et de Pélée; le Silène de Virgile s'y ajoute à la fin70. Quand on relit un auteur ancien, quel qu'il soit, et qu'on sait André par coeur, les imitations sortent à chaque pas. Dans ce fragment d'élégie: