Note 315 — CONCLUSIONE
Reading edition
Chateaubriand aveva già raccolto la censura da molti fatta al sistema di tutto quanto asportare e chiudere nei musei che si rinvenga d’interessante negli scavi. «Ce que l’on fait aujourd’hui me semble funeste, ravies à leurs places naturelles, les curiosités les plus rares s’ensevelissent dans des cabinets, ou elles se sont plus en rapport avec les objets environnants» (Voyage en Italie vol. XIII pag. 88). Ma poi il medesimo autore, immemore di questa sua censura, sulla fine dello stesso volume, così mostra l’inconveniente dell’opposto sistema che sembrava aver egli suggerito nelle sue prime parole. «Quelques personnes n’avoient pensé qu’au lieu d’enlever de Pompei les diverses objets que l’on y a trouvés, et d’en former un museum a Portici, l’on auroit mieux fait des les laisser à leur place: ce qui auroit représenté une ville ancienne avec tout ce qu’elle contenoit. Cette idée est spécieuse et ceux qui la propoient n’ont pas réfléchi que beaucoup de choses se seroient gatées par le contact du l’air, et qu’indépendamment de cet inconvénient on aurait couru le risque de voir plusieurs objets dérobés par des voyageurs peu délicats: c’est qui n’arrive que trop souvent.» A tuttociò si cercò d’ovviare col mettere in Pompei talune opere in copia, trasportando nel Museo gli originali.