Note 114 — CAPITOLO VII. Le Mura. — Le Porte. — Le Vie.
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Mi ricorda infatti aver letto un’eguale osservazione in un racconto pompejano di Theophile Gautier, dal titolo Arria Marcella. Parlando egli della porta che conduce alla Via delle Tombe, e che è questa appunto detta di Ercolano, così si esprime: «Cette porte en briques, recouverte de statues et dont les ornements ont disparu, offre dans son arcade interieure deux profondes rainures destinées à laisser glisser une herse, comme un donjon du moyen âge à qui l’on aurait cru ce genre de défense particulier. Qui aurait soupçonné Pompei, le ville græco-latine, d’une fermeture aussi romantiquement gothique? Vous figurez vous un chevalier romain attardé, sonnant du cor devant cette porte pour se faire lever la herse, comme un page du quinzième siècle?» Un trio de Romans, Paris, Victor Lecou, 1852.