Note 43 — PAR J. MARIE GUICHARD.
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Note 43:
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Les relations littéraires de Charles d'Orléans et de Villon, qu'on n'a peut-être pas assez remarquées, ont laissé dans les ouvrages du dernier une trace qu'on retrouve, pour ainsi dire, à chacun de ses vers: nous ne citerons qu'un exemple. Charles d'Orléans adresse à sa maîtresse une ballade (p. 22) où nous lisons:
Au fort, martir on me devra nommer, Se Dieu d'amours fait nulz amoureux saints, Car j'ay des maulx plus que ne scay compter. Puis qu'ainsi est que de vous suis loingtains.
Ouvrons le petit testament de Villon:
Au fort, je meurs amant martir, Du nombre des amoureux sains.