Note (retour) — PAR J. MARIE GUICHARD.
Reading edition
La chanson de la page 233 (Au besoing congnoist on l'amy) est sans contredit de Beaulté; la jeune femme annonçait son prochain départ pour l'Angleterre, projet longuement médité entre les deux amants; le voyage n'eut pas lieu15, et c'est ici que finissent tout à la fois les premières amours du poëte et les derniers chants de sa maîtresse. Beaulté tombe dangereusement malade16, un instant on espère la sauver17, mais bientôt la nouvelle de sa mort traverse la mer et arrive au prisonnier18.