Note (return) — Front matter
Reading edition
Pendant tout ce temps on n'avait pas encore d'édition correcte de Chénier. Gabriel de Chénier, qui détenait cette partie des manuscrits que n'avait pas eue H. de Latouche, dès 1844 en annonçait une qui ne devait paraître que trente ans plus tard. Becq de Fouquières27, sans les manuscrits, s'était acharné à constituer un texte pur, à retrouver les nombreuses sources du poète et, enfin, en 1862, il donnait son édition critique, dont la deuxième édition, donnée en 1872, reste encore aujourd'hui la plus précieuse à consulter—en la contrôlant par les éditions plus récentes—à cause de son introduction et de son commentaire continu.