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Plato and the Other Companions of Sokrates, 3rd ed. Volume 3

Note 29 — Chapter XXXI · KRATYLUS.

Reading edition

See the Introduction to Pape’s Wörterbuch der Griechischen Eigennamen.

Thus Proklus observes:— “The recklessness about proper names, is shown in the case of the man who gave to his son the name of Athanasius” (Proklus, Schol. ad Kratyl. p. 5, ed. Boiss.) Proklus adopts the distinction between divine and human names, citing the authority of Plato in Kratylus. The words of Proklus are remarkable, ad Timæum, ii. p. 197. Schneid. Οἰκεῖα γάρ ἐστιν ὀνόματα πάσῃ τάξει τῶν πραγμάτων, θεῖα μὲν τοῖς θείοις, διανοητὰ δὲ τοῖς διανοητοῖς, δοξαστὰ δὲ τοῖς δοξαστοῖς. See Timæus, p. 29 B. Compare also Kratylus, p. 400 E, and Philêbus, p. 12 C.

When Plato (Kratylus, pp. 391-392; compare Phædrus, p. 252 A) cites the lines of Homer mentioning appellations bestowed by the Gods, I do not understand him, as Gräfenhahn and others do, to speak in mockery, but bonâ fide. The affirmation of Clemens Alexandrinus (Stromat. i. 104) gives a probable account of Plato’s belief:— Ὁ Πλάτων καὶ τοῖς θεοῖς διαλεκτὸν ἀπονέμει τινά, μάλιστα μὲν ἀπὸ τῶν ὀνειράτων τεκμαιρόμενος καὶ τῶν χρησμῶν. See Gräfenhahn, Gesch. der Klassischen Philologie, vol. i. p. 176.

When we read the views of some learned modern philologists, such as Godfrey Hermann, we cannot be surprised that many Greeks in the Platonic age should believe in an ὀρθότης ὀνομάτων applicable to their Gods and Heroes:— “Unde intelligitur, ex nominibus naturam et munia esse cognoscenda Deorum: Nec Deorum tantum, sed etiam heroum, omninoque rerum omnium, nominibus quæ propria vocantur appellatarum” (De Mythologia Græcorum Antiquissimâ — in Opuscula, vol. ii. p. 167).

“Bei euch, Ihr Herrn, kann man das Wesen Gewöhnlich aus dem Namen lesen,” &c. Goethe, Faust.

See a remarkable passage in Plutarch, adv. Kolôten, c. 22, p. 1119 E, respecting the essential rectitude and indispensable employment of the surnames and appellations of the Gods.

The supposition of a mysterious inherent relation, between Names and the things named, has found acceptance among expositors of many different countries.

M. Jacob Salvador (Histoire des Institutions de Moïse, Liv. x., ch. ii.; vol. iii. p. 136) says respecting the Jewish Cabbala:— “Que dirai-je de leur Cabale? mot signifiant aussi tradition. Elle se composait originairement de tous les principes abstraits qui ne se répandent pas chez le vulgaire: elle tomba bientôt dans la folie. Cacher quelques idées metaphysiques sous les figures les plus bizarres, et prendre ensuite une peine infinie pour retrouver ces idées premières: s’imaginer qu’il existe entre les noms et les choses une corrélation inévitable, et que la contexture littérale des livres sacrés par exemple, doit éclairer sur l’essence même et sur tous les secrets du Dieu qui les a dictés: tourmenter dès-lors chaque phrase, chaque mot, chaque lettre, avec la même ardeur qu’on en met de nos jours à décomposer et à recomposer tous les corps de la nature: enfin, après avoir établi la corrélation entre les mots et les choses, croire qu’en changeant, disposant, combinant, ces mots, on traverse de prétendus canaux d’influence qui les unissent à ces choses, et qu’on agit sur elles: voilà, ce me semble, les principales prétentions de cette espèce de science occulte, échappée de l’Égypte, qui a dévoré beaucoup de bons esprits, et qui, d’une part, donne la main à la théologie, d’autre part, à l’astrologie et aux combinaisons magiques.”

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