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Plato and the Other Companions of Sokrates, 3rd ed. Volume 3

Note 20 — Chapter XXVIII · THEÆTETUS.

Reading edition

See M. Jouffroy, Préface à sa Traduction des Œuvres de Reid, pp. xcvii.-ccxiv.

M. Jouffroy, following in the steps of Kant, declares these à priori beliefs or intuitions to be altogether relative to the human mind. “Kant, considérant que les conceptions de la raison sont des croyances aveugles auxquelles notre esprit se sent fatalement déterminé par sa nature, en conclut qu’elles sont rélatives à cette nature: que si notre nature était autre, elles pourraient être différentes: que par conséquent, elles n’ont aucune valeur absolue: et qu’ainsi notre vérité, notre science, notre certitude, sont une vérité, une science, une certitude, purement subjective, purement humaine — à laquelle nous sommes déterminés à nous fier par notre nature, mais qui ne supporte pas l’examen et n’a aucune valeur objective” (p. clxvii.) … “C’est ce que répéte Kant quand il soutient que l’on ne peut objectiver le subjectif: c’est à dire, faire que la vérité humaine cesse d’être humaine, puisque la raison qui la trouve est humaine. On peut exprimer de vingt manières différentes cette impossibilité: elle reste toujours la même, et demeure toujours insurmontable,” p. cxc. Compare p. xcvii. of the same Preface.

M. Pascal Galuppi (in his Lettres Philosophiques sur les Vicissitudes de la Philosophie, translated from the Italian by M. Peisse, Paris, 1844) though not agreeing in this variety of à priori philosophy, agrees with Kant in declaring the à priori element of cognition to be purely subjective, and the objective element to be à posteriori (Lett. xiv. pp. 337-338), or the facts of sense and experience. “L’ordre à priori, que Kant appelle transcendental, est purement idéal, et dépourvu de toute réalité. Je vis, qu’en fondant la connaissance sur l’ordre à priori, on arrive nécessairement au scepticisme: et je reconnus que la doctrine Écossaise est la mère légitime du Criticisme Kantien, et par conséquent, du scepticisme, qui est la conséquence de la philosophie critique. Je considérai comme de haute importance ce problème de Kant. Il convient de déterminer ce qu’il y a d’objectif, et ce qu’il y a de subjectif, dans la connaissance. Les Empiriques n’admettent dans la connaissance d’autres élémens que les objectifs,” &c.

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