Note 40 — Chapter XXII · MENON.
Reading edition
The doctrine of communion or interdependence pervading all Nature, with one continuous cosmical soul penetrating everywhere, will be found set forth in the kosmology of the Timæus, pp. 37-42-43. It was held, with various modifications, both by the Pythagoreans and the Stoics. Compare Cicero, Divinat. ii. 14-15; Virgil, Æneid vi. 715 seqq.; Georgic. iv. 220; Sextus Empir. adv. Mathem. ix. 127; Ekphantus Pythagoreus ap. Stobæum, Tit. 48, vol. ii. p. 320, Gaisford.
The view here taken by Plato, that all nature is cognate and interdependent — ἅτε γὰρ τῆς φύσεως ἁπάσης συγγενοῦς οὔσης — is very similar to the theory of Leibnitz:— “Ubique per materiam disseminata statuo principia vitalia seu percipientia. Omnia in naturâ sunt analogica” (Leibnitz, Epist. ad Wagnerum, p. 466; Leibn. Opp. Erdmann). Farther, that the human mind by virtue of its interdependence or kindred with all nature, includes a confused omniscience, is also a Leibnitzian view. “Car comme tout est plein (ce qui rend toute la matière liée) et comme dans le plein tout mouvement fait quelqu’ effet sur les corps distans à mesure de la distance, de sorte que chaque corps est affecté non seulement par ceux qui le touchent, et se ressent en quelque façon de tout ce qui leur arrive — mais aussi par leur moyen se ressent de ceux qui touchent les premiers dont il est touché immédiatement. Il s’ensuit que cette communication va à quelque distance que ce soit. Et par consequent tout corps se ressent de tout ce qui se fait dans l’Univers: tellement que celui, qui voit tout, pourroit lire dans chacun ce qui se fait partout et même ce qui s’est fait et se fera, en remarquant dans le présent ce qui est éloigné tant selon les temps que selon les lieux: σύμπνοια πάντα, disoit Hippocrate. Mais une âme ne peut lire en elle même que ce qui y est representé distinctement: elle ne sauroit developper tout d’un coup ses règles, car elles vont à l’infini. Ainsi quoique chaque monade créée représente tout l’Univers, elle représente plus distinctement le corps qui lui est particulièrement affecté, et dont elle fait l’Entéléchie. Et comme ce corps exprime tout l’Univers par la connexion de toute la matière dans le plein, l’âme représente aussi tout l’Univers en représentant ce corps qui lui appartient d’une manière particulière” (Leibnitz, Monadologie, sect. 61-62, No. 88, p. 710; Opp. Leibn. ed. Erdmann).
Again, Leibnitz, in another Dissertation: “Comme à cause de la plénitude du monde tout est lié, et chaque corps agit sur chaque autre corps, plus ou moins, selon la distance, et en est affecté par la réaction — il s’ensuit que chaque monade est un miroir vivant, ou doué d’action interne, représentatif de l’Univers, suivant son point de vue, et aussi réglé que l’Univers même” (Principes de la Nature et de la Grace, p. 714, ed. Erdmann; also Système Nouveau, p. 128, a. 36).
Leibnitz expresses more than once how much his own metaphysical views agreed with those of Plato. Lettre à M. Bourguet, pp. 723-725. He expresses his belief in the pre-existence of the soul: “Tout ce que je crois pouvoir assurer, est, que l’âme de tout animal a préexisté, et a été dans un corps organique: qui enfin, par beaucoup de changemens, involutions, et évolutions, est devenu l’animal présent” (Lettre à M. Bourguet, p. 731). And in the Platonic doctrine of reminiscence to a certain point: “II y a quelque chose de solide dans ce que dit Platon de la réminiscence” (p. 137, b. 10). Also Leibnitz’s Nouveaux Essais sur l’Entendement Humain, p. 196, b. 28; and Epistol. ad Hanschium, p. 446, a. 12.
See the elaborate account of the philosophy of Leibnitz by Dr. Kuno Fischer — Geschichte der neueren Philosophie, vol. ii. pp. 226-232.