Note 109 — Chapter III · * OTHER COMPANIONS OF SOKRATES.
Reading edition
Cicero, in his Oration in defence of Murena (30-61-62) compliments Cato (the accuser) as one of the few persons who adopted the Stoic tenets with a view of acting them out, and who did really act them out — “Hæc homo ingeniosissimus M. Cato, autoribus eruditissimis inductus, arripuit: neque disputandi causa, ut magna pars, sed ita vivendi”. Tacitus (Histor. iv. 5) pays the like compliment to Helvidius Priscus.
M. Gaston Boissier (Étude sur la Vie et les Ouvrages de Varron, pp. 113-114, Paris, 1861) expresses an amount of surprise which I should not have expected, on the fact that persons adopted a philosophical creed for the purpose only of debating it and defending it, and not of acting it out. But he recognises the fact, in regard to Varro and his contemporaries, in terms not less applicable to the Athenian world: amidst such general practice, Antisthenes, Diogenes, Krates, &c., stood out as memorable exceptions. “Il ne faut pas non plus oublier de quelle manière, et dans quel esprit, les Romains lettrés étudiaient la philosophie Grecque. Ils venaient écouter les plus habiles maîtres, connaître les sectes les plus célèbres: mais ils les étudiaient plutôt en curieux, qu’ils ne s’y attachaient en adeptes. On ne les voit guères approfondir un système et s’y tenir, adopter un ensemble de croyances, et y conformer leur conduite. On étudiait le plus souvent la philosophie pour discuter. C’était seulement une matière à des conversations savantes, un exercice et un aliment pour les esprits curieux. Voilà pourquoi la secte Académique étoit alors mieux accueillie que les autres,” &c.