Note 2 — Front matter
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LE COCHON
Car en toi tout est bon : chair, gresse, muscle, tripe. On t’aime, galantine, on t’adore, boudin ! Ton pied — dont une sainte a consacré le type — Empruntant son arome au sol périgourdin, Eût réconcilié Socrate avec Xantippe. Ton filet qu’embellit le cornichon badin, Forme le déjeuner de l’humble citadin Et tu passes avec l’oie au Frère Philippe. Mérites précieux et de tous reconnus, Morceaux marqués d’avance, innombrables, charnus. Philosophe indolent qui mange et que l’on mange ! Comme, dans notre orgueil nous sommes bienvenus A vouloir, n’est-ce pas ? te reprocher ta fange, Adorable cochon, animal-roi ! CHER ANGE !