Note 17 — PRÉFACE VIE ET OPINIONS D’ARTHUR SCHOPENHAUER[1]
J. (Jean) Bourdeau translation
Schopenhauer écrivait en 1856, après avoir lu dans le Journal des Débats du 8 octobre l’article de M. Franck sur sa philosophie : « Je lui inspire une pieuse épouvante. Je vois qu’ils ont eu vent de moi. » (Memorabilien, p. 118.) Il disait, non sans impertinence, que la critique des journaux et des revues est faite non pas pour diriger le jugement du public, mais pour attirer son attention. Aussi, que ce jugement soit bon ou mauvais, il importe peu : « Censura perit scriptum manet. »