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Pastiches et mélanges

Note 39 — MARCEL PROUST (continued 2)

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Dans la Bible d'Amiens, Ruskin dit: «Dans ces temps-là on ne disait aucune bêtise sur les fâcheuses conséquences d'une charité indistincte. Au-dessous de la Charité, l'Avarice a un coffre et de l'argent, notion moderne commune aux Anglais et aux Amiénois de la divine consommation de la manufacture de laine of pleasures of England»: «Tandis que la Charité idéale de Giotto, à Padona, présente à Dieu son cœur dans sa main, il foule aux pieds des sacs d'or, donne seulement du blé et des fleurs; au porche ouest d'Amiens, elle se contente de vêtir un mendiant avec une pièce de drap de la manufacture de la ville.» La même comparaison est venue certainement d'une manière fortuite à l'esprit de M. Émile Mâle: «La charité qui tend à Dieu son cœur enflammé, dit-il, est du pays de saint François d'Assise. La Charité qui donne son manteau aux pauvres est du pays de saint Vincent de Paul.» Cf. encore les diverses interprétations de la Charité dans The Stones of Venice.

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