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Partant pour la Syrie

Note 20 — VIII Ce qu’on apprend à Damas

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Après avoir étudié avec une parfaite lucidité et la plus honnête objectivité le problème syrien, M. Henry de Jouvenel, le premier de tous les Hauts-Commissaires, comprit quelle orientation il fallait donner à la politique française.

Mais son trop court séjour en Syrie (décembre 1925-mai 1926) ne lui permit pas de réaliser son programme qui se rapprochait sensiblement de celui que nous venons d’indiquer.

Le Quai d’Orsay a-t-il admis d’aussi sages conceptions ? M. Ponsot a-t-il été invité à réaliser ce que son prédécesseur avait si bien préparé ?

Ou, au contraire, lui a-t-on donné pour mission de revenir aux errements anciens ?

On le voudrait savoir.

Car, dans le premier cas, nous pourrions, sans abandonner aucune des prérogatives de la France, espérer la pacification de la Syrie. Dans le second, il nous faudrait nous préparer à poursuivre la guerre…

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