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Orígenes de la novela, Tomo III

Note 216 — INTRODUCCIÓN X (continued 4)

Reading edition

«Depuis quelques mois que ie me suis trouué l' esprit libre, et de repos, après l' heureuse fin des troubles et miseres communes de ce Royaume (escribía en 1578) qui durant le cours de tant de tristes années m' avoyent à mon tres grand regret desrobbé l'esperance de plus frequenter ces bonnes lettres: ie m'estois vn jour mis en opinion de visiter encore les muses de mon cabinet, comme y estans de retour apres un si long et ennuyeux exil. Et à cet effet remuant mes livres encore tous noiriz, de bonne rencontre m'en tomba un entre mains, intitulé Tragicomedie de Celestine, traduicte pièce de langue castillane en Italien. Lequel soudain par moy recogneu, pour autrefois m'auoir esté donné par deffunct monsieur nostre pere (que Dieu absoluë) a mon premier retour d' Italie, notë de sa main, és endroits plus memorables (comme il estait l'un des plus practics gentils hommes de son temps esdictes langues, et de non moindre iugement, pour le continuel maniement des grands affaires, ou il a esté employé jusques à son extreme vieillesse) me remist en memoire la recommandation que ce bon et prudent pere m'en avait faicte; m'enjognant par expres de la communiquer en nostre langue à vous tous aussi ses enfans, pour uotre bien singulier. Car c'est à la verité, un clair mirouër et vertueuse doctrine à se bien gouuerner... où ie recontray en son gentil subiect, tel contentement, quoy que fort mal correct, faute de la impression, que ie ne me peu contenir de le relire plusieurs fois...»

El libro está dedicado á Juan de Lavardin, Abad de L' Estoile, y Antonio de Lavardin, Señor de Rennay y Boessoy, hermano del traductor.

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