Note 81 — I ORTHOGRAPHE ÉTYMOLOGIQUE
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Si cette distinction du g dur et du ġ doux était admise, l’usage bien distinct des deux g et ġ permettrait PLUS TARD de supprimer l’u introduit après le g pour le rendre dur lorsqu’il est suivi d’un e ou d’un i (exemples: langue, languir), de même que, par une raison contraire, on ajoute l’e à gaġeure. On écrirait alors lange, langir, en conservant gu pour les mots tels que anguille, aiguille, etc. et ġe pour gaġe, gaġure, etc.; par là, trois prononciations seraient bien distinctement figurées.