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Nouveau manuel complet de marine, seconde partie

Note 1 — MANOEUVRES.

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Les canons des batteries basses des vaisseaux sont mis à la serre avant l'appareillage, afin de pouvoir fermer les sabords aussitôt que l'état de la mer l'exige.

[2] Ce que nous disons ne s'applique qu'au navire naviguant au plus près.

[3] De Montgéry, règles de pointage.

[4] Procès-verbal de ces expériences.

[5] On prescrit d'armer avant d'amorcer, de crainte que le marteau en s'échappant ne fasse partir le coup. Par le même motif, il faut retirer la capsule, dans le cas où il y aurait lieu à désarmer la platine.

[6] D'après les expériences faites sur les platines et moyennant celles de précaution qui sont dans les batteries, l'emploi du boute-feu doit être fort rare.

[7] Les panneaux de combat sont des panneaux pleins, garnis de deux écoutillons pour faire passer, l'un la manche des gargoussiers vides, et le second les gargoussiers pleins.

[8] Les reposoirs sont des supports en cuivre adaptés au-dessous de l'écoutillon dont nous venons de parler, sur lesquels on dépose le gargoussier plein, pour que le pourvoyeur puisse l'y prendre.

[9] On peut indiquer comme moyen de déterminer cette distance, celui qui consiste à mesurer, avec un instrument à réflexion, l'angle opposé à la hauteur de la mâture du bâtiment ennemi; c'est d'après cette mesure, à divers éloignemens, qu'on a dressé la table qui est annexée aux échelles et planches du pointage.

[10] Dans son traité de l'artillerie navale, Douglas propose, pour le tir horizontal, dont il reconnaît tous les avantages, un pendule qui s'adapterait au canon, sur lequel serait d'ailleurs une raie latérale en peinture blanche, parallèle à l'axe de la pièce.

[11] Hulot, instruction sur l'artillerie.

[12] Observations. Canon-obusier de 80.—La nouvelle masse de mire ne permet de pointer qu'à 1100 m. avec la charge 3k.92.

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