Note 175 — SERVITUDE VOLONTAIRE.
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Ceci est pris d'un traité de Plutarque, intitulé Comment on pourra recevoir utilité de ses ennemis, c. 2, de la traduction d'Amyot, dont voici les propres paroles: «Le satyre voulut baiser et embrasser le feu, la premiere fois qu'il le veid; mais Prometheus luy cria: Bouquin, tu pleureras la barbe de ton menton, car il brusle quand on y touche.»