Note 165 — SERVITUDE VOLONTAIRE.
Reading edition
Poppœa Augusta, fille de T. Ollius selon Suétone et Tacite. Néron la tua d'un coup de pied qu'il lui donna dans le temps de sa grossesse. «Poppœam (dit le premier dans la Vie de Néron, § 35,) unice dilexit. Et tamen ipsam quoque, ictu calcis, occidit.» Pour Tacite, il ajoute que c'est plutôt par passion que sur un fondement raisonnable que quelques écrivains ont publié que Poppée avait été empoisonnée par Néron. «Poppœa, dit-il, mortem obiit, fortuita mariti iracundia, a quo gravida ictu calcis afflicta est. Neque enim venenum crediderim, quamvis quidam scriptores tradant odio magis quam ex fide.» Annal., l. 16, ab initio.