Note 20 — Part III
Reading edition
See Lettres Nouvelles addressées à Monsieur de Malesherbes (Geneva, 1780), 3rd letter, p. 43. Speaking of a lonely walk in the neighbourhood of his country house, he says: "J'allois alors d'un pas plus tranquille chercher quelque lieu sauvage dans la forêt, quelque lieu désert, où rien ne me montrant la main de l'homme ne m'annonçât la servitude et la domination, enfin quelqu' asyle où je pusse croire avoir pénétré le premier, et où nul tiers importun ne vint s'entreposer entre la nature et moi. C'était là qu'elle sembloit déployer à mes yeux une magnificence toujours nouvelle. L'or des genêts et la pourpre des bruyères frappoient mes yeux d'un luxe qui touchoit mon cœur; la majesté des arbres"—and so on in the same romantic strain for twenty lines. It is impossible to reproduce every passage I should like to quote, in order to reveal the full range of Rousseau's passion for nature and his bitter contempt of man and man's work; but the above is typical, and other equally gushing passages may be found in Les Rêveries du Promeneur Solitaire (Paris, 1882), pp. 119, 138, etc., etc.; La Nouvelle Héloise, especially the 11th letter; Les Confessions (Ed. 1889, Vol. I), Bk. VI, pp. 229, 234, 238, 245, and Bk. IV, p. 169: "... on sait déjà ce que j'entends par un beau pays. Jamais pays de plaine, quelque beau qu'il fût, ne parut tel à mes yeux. Il me faut des torrents, des rochers, des sapins, des bois noirs, des montagnes, des chemins raboteux à monter et à descendre, des précipices à mes cotés, qui me fassent peur.... J'eus ce plaisir ... en approchant de Chambéri ... car ce qu'il y a de plaisir dans mon goût pour des lieux escarpés, est qu'ils me font tourner la tête: et j 'aime beaucoup ce tournoiement pourvu que je sois en sureté."