Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
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Lorsqu'il ne resta plus rien à exiger de l'Autriche, c'est-à-dire le 7 au soir, il se trouva que vingt-quatre heures s'étaient passées depuis l'envoi du premier courrier en Russie. Le second pouvait partir, avec l'avis du mariage autrichien. La lettre adressée à ce sujet par Champagny à Caulaincourt, sous fausse date, clôt la série des actes remarquables qui avaient rempli ces journées des 6 et 7 février, dont les conséquences devaient porter si profondément dans l'avenir 374.