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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)

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Aux mêmes heures, toujours le 7, Napoléon prenait toutes ses mesures pour que l'Autriche eût à s'exécuter sans délai, à tenir sa promesse, à livrer Marie-Louise. Il décidait comment devraient s'accomplir, avec toute la célérité possible, le mariage par procuration, le voyage et la remise de l'archiduchesse. Il calculait que le contrat serait à Vienne le 13 et que la ratification pourrait être connue à Paris le 21. Le prince de Neufchâtel, désigné comme ambassadeur extraordinaire à l'effet de demander officiellement la main de Marie-Louise, partira le 22, et, voyageant comme un courrier, arrivera à destination six ou sept jours après. Le mariage par procuration aura lieu le 2 mars. «La princesse achèvera le carnaval à Vienne et en partira le 7, jour des Cendres. On arrangera les choses de manière qu'elle puisse arriver vers le 26 à Paris 371.» L'Empereur entre dans les plus minutieux détails, fait demander à Vienne «un soulier et une robe de l'archiduchesse» comme modèles, afin que le trousseau soit immédiatement préparé sous la direction de la princesse Pauline, préposée à ce soin; il fixe le douaire de l'Impératrice, la composition de sa maison 372. Avant la fin de la journée, il a tout prévu, tout réglé, tout disposé pour que le mariage décidé la veille soit un fait accompli avant six semaines, et il ne remet qu'une chose au lendemain: c'est de demander à Vienne des renseignements personnels sur la princesse objet de son choix.

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