Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
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Les dépêches de Caulaincourt avaient été lues par lui pendant la matinée du 6. Dans l'après-midi, par ses ordres, on se mit à la recherche de l'ambassadeur autrichien. Celui-ci passait la journée hors de Paris et s'était rendu à une partie de chasse. Ce fut là que «le premier mot 355» lui parvint; il fut averti de rentrer à son hôtel et d'y attendre une communication importante. À six heures du soir, il vit arriver le prince Eugène. En peu de paroles, le vice-roi lui exposa que l'Empereur avait jeté son dévolu sur l'archiduchesse, se tenait prêt à l'épouser, mais y mettait une condition: c'était que l'on conclurait sans désemparer, et que le contrat serait signé dans quelques heures. Tout ajournement serait considéré comme un refus, et la volonté du maître se porterait ailleurs.