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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)

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«Je ne me décourage pas, reprenait-il, parce que je crois la chose avantageuse pour tous, parce que ce sera un lien de plus pour l'alliance. Je n'en ai pas besoin, mais je serai heureux de penser que nos successeurs respecteront notre ouvrage, se feront les alliés de notre dynastie, comme je suis celui de son grand fondateur.» Puis, il éprouverait une satisfaction si douce à pouvoir faire quelque chose qui soit personnellement agréable à l'empereur Napoléon; il se sentait pour ce monarque une si réelle inclination; il avait pu si bien l'apprécier aux jours de Tilsit et d'Erfurt; il savait combien la femme qu'épouserait l'Empereur serait digne d'envie; elle trouverait le bonheur intime en même temps que la réalisation de ses rêves les plus audacieux. «On ne connaît pas l'Empereur, disait-il; on le juge plus que sévèrement, même injustement, en le croyant dur; je lui ai trouvé, en le connaissant davantage, des formes de bonhomie, d'un homme bon dans son intérieur et qui tient à ses habitudes et à ce qui l'entoure 350.» On peut même se demander «s'il n'est pas dans son caractère de s'attacher beaucoup 351».

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