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Napoléon et Alexandre Ier (2/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)

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Si la Russie se dérobait définitivement, elle le mettrait dans la nécessité de recourir au parti vers lequel un revirement spontané l'attirait déjà, d'aller à cette Autriche qui venait d'elle-même à la rencontre de ses vœux. Mais attendra-t-il, pour exécuter ce changement de front, que les circonstances lui en aient fait un absolu besoin, que son échec à Pétersbourg soit certain et consommé? Au contraire, va-t-il prendre les devants, ôter à la Russie la faculté de l'éconduire en se retirant le premier? C'eût été mal le connaître que de le supposer capable d'une marche moins altière. «Trop fier et trop fin, nous dit Maret, pour laisser aller la scène jusqu'au bout 325», il compte bien, par une brusque conversion, échapper au coup désagréable dont il se sent menacé et le laisser porter dans le vide.

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