Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
Reading edition
Cette profession intime en disait assez long sur l'arrière-pensée d'Alexandre. Néanmoins, comme il venait en même temps de s'exprimer sur le divorce dans les termes les plus sympathiques, s'applaudissant que Napoléon songeât enfin «à fonder pour l'avenir 316», Caulaincourt ne balança pas à lui adresser la communication dont il était chargé: il le fit avec la netteté, mais aussi la mesure prescrite par la seule instruction qu'il eût encore reçue, celle du 22 novembre; il pria Sa Majesté de lui dire en toute confiance, après y avoir pensé deux jours, si elle serait en disposition d'accorder sa sœur, au cas où une demande viendrait des Tuileries.