Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
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Le 26 décembre, il sort de sa retraite, rentre à Paris et retrouve avec tristesse les Tuileries, où tout lui parle de l'absente 294. Il ne laissera pas l'année se renouveler sans la voir; il lui a d'ailleurs promis sa visite pour ces jours où le cœur a besoin de s'épancher, où l'isolement pèse, où revivent les souvenirs. Il donnera à Joséphine les instants que ne réclameront point les soins du gouvernement, les réceptions officielles, l'hommage à recevoir de ses troupes, qui viennent lui apporter le salut de nouvel an. Dans la matinée du 31, il écrit à l'Impératrice: «J'ai aujourd'hui grande parade, mon amie; je verrai toute ma vieille garde et plus de soixante trains d'artillerie... Je suis triste de ne pas te voir. Si la parade finit avant trois heures, je viendrai. Sans cela, à demain 295.» En fait, il n'alla que le lendemain et, avant de partir, put recevoir une note émanée à nouveau de la chancellerie russe, datée des 28 novembre-11 décembre et toujours antérieure à la réception de nos envois 296.