Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
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Le 1er septembre au soir, un aide de camp du Tsar parut à Vienne: c'était ce même colonel Tchernitchef qui avait assisté, aux côtés de Napoléon, à la bataille de Wagram. Il apportait une lettre de son maître pour l'empereur des Français, une autre pour l'empereur d'Autriche; après avoir remis la première, il devait aller jusqu'à Dotis présenter la seconde, puis revenir à Schœnbrünn et s'y mettre aux ordres de Napoléon. Ce n'était point un négociateur autorisé, pas même un porte-parole; c'était, suivant l'expression d'Alexandre, «une navette 181», destinée à faciliter la correspondance entre les souverains de France et de Russie.