Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
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C'est ainsi qu'Alexandre lui étant apparu dans la vie privée, spécialement en amour, un chevalier,--c'était le mot qu'il se plaisait à répéter,--il en fut affermi dans l'opinion, très juste au fond, qu'on ne verrait jamais l'empereur russe sacrifier un allié malheureux, et que la Prusse resterait pour lui «l'arche sainte 274». Une réflexion, à la vérité, se présentait naturellement: si le Tsar tenait par-dessus tout à assurer la délivrance totale de la Prusse, il disposait d'un moyen très simple pour atteindre ce but; qu'il renonçât aux provinces turques, et Napoléon, lié par de formelles déclarations, se trouverait dans l'impossibilité de garder la Silésie. Mais Caulaincourt jugeait que le Tsar n'était plus libre de reculer en Orient, et qu'une sorte de contrat passé avec ses sujets lui faisait une loi d'être exigeant.