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Napoléon et Alexandre Ier (1/3)

Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)

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Revenant ensuite à Napoléon, sans changer de sujet: «Je le plains, disait-il, s'il n'aime pas quelqu'un; cela délasse quand on a bien travaillé. Il doit avoir besoin de délassements, quoiqu'il ait une trop forte tête pour être très sentimental 272.» Et il voulait connaître la vie privée de l'Empereur, se montrait amicalement curieux, questionneur, et témoignait de s'intéresser au bonheur autant qu'à la gloire de son allié. Enfin, allant jusqu'à flatter chez Caulaincourt le sentiment le plus chatouilleux qui soit, l'amour-propre du cœur, instruit que l'ambassadeur avait laissé en France l'objet d'une tendre inclination et poursuivait un mariage qui rencontrait des obstacles, il paraissait approuver son choix et faire des vœux pour son succès: «Et vous aussi, général, ajoutait-il, vous aurez votre chapitre, ne viendra-t-elle pas 273?»

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