Note (retour) — ALEXANDRE Ier (continued 2)
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«Ma position, ajoutait-il un peu plus tard, est convenable avec la société.» À la cour, il la jugeait «parfaite 267». En effet, chaque fête officielle devenait pour lui l'occasion d'honneurs plus marqués et de nouveaux enchantements. Le 1er janvier, grand bal au Palais d'hiver, où quatorze mille personnes sont invitées et où les femmes paraissent dans le costume pittoresque des provinces de la Russie, relevé par une profusion de perles et de diamants: le souper est servi dans la salle de l'Hermitage, transformée pour la circonstance en palais de féerie; Caulaincourt a sa place à la table des souverains, dressée sous une voûte de cristal étincelant de mille feux. Quelques jours après, bal intime chez l'empereur; l'ambassade française y est invitée en dépit des règles ordinaires du cérémonial. Au souper, la table est couverte de l'un des services de Sèvres envoyé par Napoléon: «L'empereur et les deux impératrices, écrivait Caulaincourt, ainsi que la princesse Amélie, ont cherché toutes les occasions d'en faire valoir le goût et les dessins, et de répéter à l'ambassadeur tout le plaisir qu'on avait à se servir de quelque chose envoyé par l'Empereur 268.»