Note 24 — VOLUME I (continued 2)
Reading edition
I lately met with the following story, which affected me very much, and which I give in the original; it elucidates, that a return of affection seems absolutely necessary to the existence of the human heart. 'Un homme respectable, après avoir joué un grand rôle à Paris, y vivoit dans un reduit obscur, victime de l'infortune, et si indigent qu'il ne subsistoit que des aumônes de la paroisse; on lui remettoit par semaine la quantité du pain suffisante pour sa nourriture; il en fit demander davantage; le curé lui écrit pour l'engager à passer chez lui; il vient. Le curé s'informe s'il vit seul; et avec qui, Monsieur, repond-il, voudriez-vous que je vécasse? je suis malheureux, vous le voyez, puis que j'ai recours à charité, et tout le monde m'a abandonné, tout le monde! Mais, Monsieur, continue le curé, si vous êtes seul, pourquoi demandez vous plus de pain que ce qui vous est necessaire? L'autre paroit déconcerté; il avoue avec peine qu'il a un chien: le curé ne le laisse pas poursuivre; il lui fait observer qu'il n'est que le distributeur du pain des pauvres, et que l'honneteté exige absolument qu'il se defasse de son chien. Eh! Monsieur, s'ecrie en pleurant l'infortune, si je m'en défais, qui est ce qui m'aimera? Le pasteur attendri jusqu'aux larmes, tire sa bourse, et la lui donne, en disant, Prenez, Monsieur ceci m'appartient.'