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Molière et Shakespeare

Note 3 — PAUL STAPFER (continued 2)

Reading edition

M. Ribot a parfaitement senti et rendu cette poésie des grands métaphysiciens originaux: «Quand on lit les grands métaphysiciens, Schelling ou Hegel, on éprouve, même sans croire à leurs hypothèses, une impression puissante comme celle que donne la grande poésie. On se sent sur une haute montagne, dans un air très raréfié, à peine respirable, mais en vue d'un immense horizon.» Schopenhauer, p. 176.

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