← Table of contents
Mission from Cape Coast Castle to Ashantee

Note 134 — Chapter XIII

Reading edition

“Captain Tuckey could only learn that the paramount Sovereign was named Blindy N’Congo, and resided at a banza named Congo, which was six days journey, in the interior from the ‘Tall Trees,’ where, by the account of the negroes, the Portuguese had an establishment, and where there were soldiers and white women. This place is no doubt the St. Salvador of the Portuguese. The following is the description in Dapper: La province de Pembo est la plus considerable de tout le royaume dont elle contient la ville capitale, et forme comme le centre. Cette ville porte le nom de banza chez les Ethiopiens, les Portugais la nomment présentement S. Salvador, et Marmol l’appelloit Ambas Congo. Elle est presque au milieu de la province, située sur une roche fort haute, à 76 lieues de France ou 150 milles de la mer, au sud-est de la riviere de Zaire, et ombragée de Palmiers, de Tamarins, de Bacoves, de Colas, de Limoniers et d’Orangers. Le côtau sur lequel elle est bâtie est si haut, que de dessus son sommet on porte la vue aussi loin qu’elle se peut étendre, sans qu’aucune montagne l’arrête. Il n’y a point de murailles autour de cette ville, si ce n’est d’un côté de devers le Midi, que le premier roi chrétien donna aux Portugais pour les mettre à couvert des insultes. Il fit aussi fermer de murailles son palais et toutes les maisons royales qui sont aux environs, laissant une place vuide où l’on bâtit ensuite un palais et un cimétiere. La cime de la montagne est occupé par des maisons baties fort près l’une de l’autre: les personnes de qualité en possedent la plus grande partie, et sont des enceintes de bâtimens qui ressemblent à une petite ville. Les habitations des personnes du commun sont rangées de file, en diverses rues, elles sont assez grandes, mais les murailles ne sont que de paille; excepté quelques unes que les Portugais ont faites, dont les murs sont de brique & le toit de chaume. Le palais du roi est aussi grand qu’une ville ordinaire; il est fermé de quatre murailles, celle qui regarde sur le quartier des Portugais est de chaux & de pierre, les autres ne sont que de paille, mais travaillée fort proprement. Les murailles des sales & des chambres sont orneés de tapisseries de paille nattées avec beaucoup d’art. Dans l’enceinte interieure du Palais, il y a des jardins & des vergers embellis de berceaux & de pavilions fort beaux pour le pais, quoiqu’au fond ce ne soit pas grande chose. Il y a dix ou douze Eglises, la Cathedrale, sept chapelles dans la ville & trois Eglises dans le chateau du Prince. Il y a aussi un couvent de Jesuites, où trois ou quatre de ces Peres sent tous le jours le Catechisme au peuple, & des écoles où l’on enseigne le Latin & le Portugais. Il y a deux fontaines, l’une dans la rue de St. Jaques & l’autre dans une cour du Palais, qui fournissent abondance d’eau fraiche, sans qu’on se donne la peine de refaire les aqueducs ou de les entretenir. Outre cela il y a un bras de la riviere Lelunde, qu’on nomme Vese, qui sort au pié de la montagne, au Levant de la ville; son eau est fort bonne, le peuple en va puiser, & elle sert à arroser & rendre fertiles les campagnes d’alentour. On y a des pourceaux & des chevres; mais peu de moutons & boeufs; on les renferme la nuit dans des parcs qui sont dans la ville près des maisons.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings