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Mission from Cape Coast Castle to Ashantee

Note 132 — Chapter XIII

Reading edition

“The information received here (at Mavoonda) of the upward course of the river, was more distinct than any we have yet had; all the persons we spoke to agreeing that after ten days in a canoe, we should come to a large sandy island, which makes two channels, one to the north west, and the other to the north east; that in the latter there is a fall, but that canoes are easily got above it; that twenty days above the island, the river issues by many small streams from a great marsh or lake of mud.” Captain Tuckey’s Narrative. In a map, “Regna Congo et Angola,” in Dapper’s Description de l’Afrique, 1686, a large arm is laid down, about two hundred and fifty miles up the Zaire, running to or coming from the north-east. As this book is scarcely known, there being but one copy in England, it may be interesting to the reader to see a description of the Congo and its source, according to the geographical opinions, a century and a half ago, for 1686 is the date of the translation from the German. Refer first to my copy of a part of one of the many maps in Dapper’s work, p. 211. Au midi de cette riviere (Niger) est le Zaire, ou la grande riviere de Congo qui prend sa source de trois lacs, au sentiment de Pigaser. Le premier se nomme Zambre d’où procede le Nil, le second Zaire d’où sortent les rivieres de Lelunde et de Coanze, et le troisiême est un lac formé par le Nil. Mais le principal est le Zambre qui est comme le centre d’où les fleuves de nord le Nil, au levant Cuama et Coavo, au midi Zeila et Manice ou Manhessen, et au couchant la riviere de Zaire, qui par divers bras arrose toute la partie occidentale de l’Afrique, situé au delà de la ligne, les royaumes de Congo, d’Angola, de Monomatapa, de Matamam, de Bagamadiri et d’Agasymba jusqu’au cap de bonne-esperance; pendant que le Nil, Cuama, Coavo, Zeila, et Manice traversent l’Abyssinie et tous les pais qui sont entre la mer-Rouge et Cuama. L’embouchure de Zaire est à cinq degrez quarante minutes de latitude Meridionale. Elle a trois milles de large et se décharge dans l’ocean avec tant d’impetuosité, que l’impression qu’elle donne à la marée, dont elle rend le cours ouëst-nord-ouëst et nord-ouëst au nord se ressent en pleine mer, à douze milles de la côte. Quand on a perdu la terre de vue, on découvre une eau noire, de la verdure, des cannes et des roseaux qui ressemblent à de petites îles, et que la violence de la marée entraine après soi du haut des ecœuils. De sorte qu’à moins d’un vent d’arrière il est fort difficile de resister au courant et d’aller jetter l’ancre dans la rade de Cabo Padron. On ne sauroit remonter ce fleuve plus de vint ou vint cinq lieues au-dessus de son embouchure, à cause des cascades qui sont au milieu de son lit et qui s’élancent du haut des rochers avec tant de bruit qu’on l’entend à deux ou trois lieues de là. Plusieurs ruisseaux se déchargent ou sortent de ce fleuve et arrosent le pais: ce qui est fort commode pour les marchands et les habitans qui peuvent aller commodément d’un village à l’autre sur des canots. Les peuples qui demeurent le long de ces ruisseaux sont des gens de petite taille.

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