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Minor Dialogues, Together With the Dialogue on Clemency

Note 6 — THE THIRD BOOK OF THE DIALOGUES OF L. ANNAEUS SENECA, ADDRESSED TO NOVATUS. OF ANGER. Book I.

Aubrey Stewart translation

“Lorsque le Préteur devoit prononcer la sentence d’un coupable, il se depouilloit de la robe pretexte, et se revêtoit alors d’une simple tunique, ou d’une autre robe, presque usée, et d’un blanc sale (sordida) ou d’un gris très foncé tirant sur le noir (toga pulla), telle qu’en portoient à Rome le peuple et les pauvres (pullaque paupertas). Dans les jours solemnelles et marqués par un deuil public, les Senateurs quittoient le laticlave, et les Magistrats la pretexte. La pourpre, la hache, les faisceaux, aucun de ces signes extérieurs de leur dignité ne les distinguoient alors des autres citoyens: sine insignibus Magistratus. Mais ce n’étoit pas seulement pendant le temps ou la ville étoit plongée dans le deuil et dans I’affliction, que les magistrats s’habilloient comme le peuple (sordidam vestem induebant); ils en usoient de même lorsqu’ils devoient condamner à mort un citoyen. C’est dans ces tristes circonstances qu’ils quittoient la prétexte et prenoient la robe de deuil perversam vestem. (No doubt “inside out.”—J. E. B. M.) ”On pourroit supposer avec assez de vraisemblance que par cette expression, Séneque a voulu faire allusion à ce changement . . . . . Peut-être les Magistrats qui devoient juger à mort un citoyen, portoient ils aussi leur robe renversée, ou la jettoient ils de travers ou confusément sur leurs épaules, pour mieux peindre par ce desordre le trouble de leur esprit. Si cette conjecture est vraie, comme je serais assez porté à croire, l’expression perversa vestis dont Séneque s’est servi ici, indiqueroit plus d’un simple changement d’habit,” &c, (La Grange’s translation of Seneca, edited by J, A. Naigeon. Paris, 1778.)

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