Note 4 — INDRUKKEN VAN DEN DAG.
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»Je suis sensiblement touché que la lettre que j’ai eu l’honneur de vous écrire, et celle que j’ai pris la liberté de vous adresser pour le roi, n’aient pu attirer votre attention. Il n’est pas surprenant peut-être, qu’un ministre si occupé ne trouve pas le temps d’examiner de pareilles lettres, mais, monseigneur, me permettrez-vous de vous dire, que c’est cette impossibilité morale où se trouve un gentilhomme qui n’a que du zèle, de parvenir jusqu’à son maître, qui fait le découragement que l’on remarque dans la noblesse des provinces, et qui éteint toute émulation? J’ai passé, monseigneur, toute ma jeunesse loin des distractions du monde, pour tâcher de me rendre capable des emplois, où j’ai cru que mon caractère m’appelait; et j’osais penser qu’une volonté si laborieuse me mettrait du moins au niveau de ceux qui attendent toute leur fortune de leurs intrigues et de leurs plaisirs.4 Je suis pénétré, monseigneur, qu’une confiance que j’avais principalement fondée sur l’amour de mon devoir, se trouve entièrement déçue. Ma santé ne me permettant plus de continuer mes services à la guerre, je viens d’écrire a M. le duc de Biron, pour le prier de nommer à mon emploi. Je n’ai pu, dans une situation si malheureuse, me refuser a vous faire connaître mon désespoir. Pardonnez-moi, monseigneur, s’il me dicte quelque expression qui ne soit pas assez mesurée.