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Miette et Noré

Note 11 — PRÉFACE[1]

Reading edition

A la fin de la lecture chez madame Edmond Adam, M. Mézières, de l’Académie française, voulut résumer l’impression générale dans les vers suivants, improvisés. Le journal le Temps a publié ces vers, où le critique s’adresse à l’auteur de Miette et Noré :

La Provence revit dans vos vers pleins et chauds ; D’autres nous la rendaient, mais en vers provençaux ; La langue de Mistral, si brillante et si forte, Hélas ! n’est plus pour nous qu’une langue un peu morte ; La vôtre, cher ami, dans sa limpidité, Reproduit la Provence en toute vérité. La voilà, cette terre aux aspects de fournaise, Avec son ciel de feu, son âme si française, Son terrible mistral, son Rhône aux flots puissants, La joie et les douleurs de ses rudes enfants.

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