Note (retour) — LIVRE SECOND
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L'impératrice agitée, oisive, ennuyée du séjour de Mayence, écrivait sans cesse pour obtenir la permission d'aller à Berlin. L'empereur fut au moment de céder à ses instances, et j'éprouvai un vif chagrin quand M. de Rémusat me manda que, vraisemblablement, il allait s'éloigner encore. Mais l'arrivée des Russes, et l'obligation de se montrer en Pologne, obligèrent Bonaparte à changer de pensée. D'ailleurs, on lui écrivait que Paris était morne, et que les marchands s'y plaignaient du tort que leur faisait l'inquiétude générale. Alors il donna l'ordre à sa femme de retourner aux Tuileries, de déployer la pompe accoutumée de la cour, et nous reçûmes, tous et toutes, la consigne de nous amuser avec éclat45.