Note (retour) — LIVRE II
Reading edition
Mon inquiétude en voyant mon mari partir pour un voyage qui me paraissait si long, et presque dangereux, tant mon imagination s'exaltait sur tout ce qui le regardait, me fit désirer qu'il emmenât avec lui un ancien officier de marine de nos amis, appelé Salembeni, pauvre, et vivant d'une petite place obscure, et de quelque argent que M. de Rémusat lui donnait, en l'employant comme secrétaire. Je lui confiai le soin de la santé de mon mari. Cet homme avait de l'esprit; mais il était un peu difficile, assez malin, d'une humeur chagrine. Il nous causa plus d'une peine, et c'est pour cela que j'en fais mention ici10.