Note 87 — II
Reading edition
(25 mai 1864.) Je viens de voir dans le volume des lettres de Félix Mendelssohn, publié récemment par son frère, en quoi consistait son amitié romaine pour moi. Il dit à sa mère en me désignant clairement: «*** est une vraie caricature, sans une étincelle de talent, etc. etc..... j'ai parfois des envies de le dévorer.»—Quand il écrivit cette lettre, Mendelssohn avait vingt et un ans, ne connaissait pas une partition de moi; je n'avais encore produit que la première esquisse de ma Symphonie fantastique qu'il n'avait pas lue, et ce fut seulement peu de jours avant son départ de Rome que je lui montrai l'ouverture du Roi Lear que je venais de terminer.