Note 97 — II (continued 2)
Reading edition
Non, cela ne sera pas permis. J'ai eu tort d'écrire cela. Gluck connaissait aussi bien que Meyerbeer l'effet de deux cordes à l'unisson, et s'il ne l'a pas voulu employer, personne n'a mission de l'introduire dans son œuvre. Au reste Meyerbeer a ajouté dans Armide d'autres effets, tels que celui des trombones du duo: «Esprits de haine et de rage!» qu'on ne peut assez blâmer; ce sont d'incroyables erreurs. Spontini les citait un jour devant moi et me reprochait de ne les avoir pas signalées. Et lui aussi pourtant, il a ajouté des instruments à vent à l'orchestre d'Iphigénie en Tauride... Et oubliant qu'il avait eu cette faiblesse, il s'écriait une autre fois: «C'est affreux! on m'instrumentera donc aussi moi, quand je serai mort?...»