Note Retour au Texte Principal — LIVRE XIV[193]
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Les ordonnances, datées du 25 juillet, furent insérées dans le Moniteur du 26. Le secret en avait été si profondément gardé, que ni le maréchal duc de Raguse, major général de la garde, de service, ni M. Mangin[224], préfet de police, ne furent mis dans la confidence. Le préfet de la Seine[225] ne connut les ordonnance que par le Moniteur, de même que le sous-secrétaire d'État de la guerre[226]; et néanmoins c'étaient ces divers chefs qui disposaient des différentes forces armées. Le prince de Polignac, chargé par intérim du portefeuille de M. de Bourmont, était si loin de s'occuper de cette minime affaire des ordonnances, qu'il passa la journée du 26 à présider une adjudication au ministère de la guerre.