Note Retour au Texte Principal — LIVRE XIII[112]
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«J'ai reçu vos lettres: les services que je puis rendre ne sont rien, mais je suis tout à vos ordres. Je n'en étais pas à savoir ce que c'était que le marquis Capponi: je vous annonce qu'il est toujours beau; il a tenu bon contre le temps. Je n'ai point répondu à votre première lettre, toute pleine d'enthousiasme pour le sublime Mahmoud et pour la barbarie disciplinée, pour ces esclaves bâtonnés en soldats[149]. Que les femmes soient transportées d'admiration pour les hommes qui en épousent à la fois des centaines, qu'elles prennent cela pour le progrès des lumières et de la civilisation, je le conçois; mais moi je tiens à mes pauvres Grecs; je veux leur liberté comme celle de la France; je veux aussi des frontières qui couvrent Paris, qui assurent notre indépendance, et ce n'est pas avec la triple alliance du pal de Constantinople, de la schlague de Vienne et des coups de poings de Londres que vous aurez la rive du Rhin. Grand merci de la pelisse d'honneur que notre gloire pourrait obtenir de l'invincible chef des croyants, lequel n'est pas encore sorti des faubourgs de son sérail; j'aime mieux cette gloire toute nue; elle est femme et belle: Phidias se serait bien gardé de lui mettre une robe de chambre turque.»