Note 338 — TROISIÈME PARTIE CARRIÈRE POLITIQUE 1814-1830 (continued 2)
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De Smolensk on pouvait également conduire une armée à Saint-Pétersbourg et à Moscou. Smolensk aurait dû avertir le vainqueur de s'arrêter; il en eut un moment l'envie: «L'empereur, dit M. Fain[338], découragé, parla du projet de s'arrêter à Smolensk.» Aux ambulances on commençait déjà à manquer de tout. Le général Gourgaud[339] raconte que le général Lariboisière[340] fut obligé de délivrer l'étoupe de ses canons pour panser les blessés. Mais Bonaparte était entraîné; il se délectait à contempler aux deux bouts de l'Europe les deux aurores qui éclairaient ses armées dans des plaines brûlantes et sur des plateaux glacés.