Note (Retour au texte principal.) — LIVRE VII[1]
Reading edition
Marat, comme le Péché de Milton, fut violé par la mort: Chénier fit son apothéose, David le peignit dans le bain rougi, on le compara au divin auteur de l'Évangile. On lui dédia cette prière: «Cœur de Jésus, cœur de Marat; ô sacré cœur de Jésus, ô sacré cœur de Marat!» Ce cœur de Marat eut pour ciboire une pyxide précieuse du garde-meuble[32]. On visitait dans un cénotaphe de gazon, élevé sur la place du Carrousel, le buste, la baignoire, la lampe et l'écritoire de la divinité. Puis le vent tourna: l'immondice, versée de l'urne d'agate dans un autre vase, fut vidée à l'égout.