Note (Retour au texte principal.) — LIVRE III[348]
Reading edition
Ces Mémoires de madame de Rémusat, que j'ai connue, étaient extrêmement curieux sur l'intérieur de la cour impériale. L'auteur les a brûlés pendant les Cent-Jours, et ensuite écrits de nouveau: ce ne sont plus que des souvenirs reproduits par des souvenirs; la couleur est affaiblie; mais Bonaparte y est toujours montré à nu et jugé avec impartialité[369].