Note (Retour au texte principal.) — LIVRE II[236]
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Retourné à l'hôtel de France, je dis à plusieurs de mes amis: «Il faut qu'il y ait quelque chose d'étrange que nous ne savons pas, car Bonaparte ne peut être changé à ce point, à moins d'être malade.» M. Bourrienne a su ma singulière prévision, il a seulement confondu les dates; voici sa phrase: «En revenant de chez le premier consul, M. de Chateaubriand déclara à ses amis qu'il avait remarqué chez le premier consul une grande altération et quelque chose de sinistre dans le regard.[338]»