Note (Retour au texte principal.) — LIVRE II[236]
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À Terni, madame de Beaumont parla d'aller voir la cascade; ayant fait un effort pour s'appuyer sur mon bras, elle se rassit et me dit: «Il faut laisser tomber les flots.» J'avais loué pour elle à Rome une maison solitaire près de la place d'Espagne, sous le mont Pincio[312]; il y avait un petit jardin avec des orangers en espalier et une cour plantée d'un figuier. J'y déposai la mourante. J'avais eu beaucoup de peine à me procurer cette retraite, car il y a un préjugé à Rome contre les maladies de poitrine, regardées comme contagieuses.