Note (Retour au texte principal.) — LIVRE II[236]
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Je rencontrai encore la duchesse de Châtillon[246], laquelle, pendant mon absence des Cent-Jours, décora ma vallée d'Aulnay. Madame Lindsay[247], que je n'avais cessé de voir, me fit connaître Julie Talma[248]. Madame de Clermont-Tonnerre m'attira chez elle. Nous avions une grand'mère commune, et elle voulait bien m'appeler son cousin. Veuve du comte de Clermont-Tonnerre[249], elle se remaria depuis au marquis de Talaru[250]. Elle avait, en prison, converti M. de La Harpe[251]. Ce fut par elle que je connus le peintre Neveu, enrôlé au nombre de ses cavaliers servants; Neveu me mit un moment en rapport avec Saint-Martin.